Est-ce que chaque génération subit au cours de sa vie une telle
dissonance cognitive ? L’impression terrifiante de sombrer peu à peu
dans une parodie, dans une réalité truquée ? Il est probable que
certains événements, certaines œuvres ou certaines personnalités opèrent
sur la réalité une sorte de réduction phénoménologique, en réduisant
des paquets d’ondes, en dés-incrémentant les faisceaux de probabilités.
C’est pourquoi aujourd’hui le réel, tel qu’il se commet à travers cet
immense réseau de bouches éternellement vociférantes qu’est devenu
internet, sorte de cauchemar babelien où l’idéologie démocratique a
détruit toute verticalité, ne laissant que des avis, des jugements
juxtaposés à l’infini, programmant le code d’un babil éternel et
aliénant, celui du tout venant, imposant l’idéal narcissique de
l’individu, qui met en avant ses pulsions et sa sexualité minables,
oubliant toute nécessité de lutte pour le bien commun, n'est plus
objectivable et se réduit à une pulsion scopique entretenue par une
vorticité affamée.
Voilà la fin de l ’humanité, des egos bouturés entretenus dans le formol de leur enfantillages, à coups de séries télévisées, de jeux vidéos laxatifs et de recettes de cuisine…ce ne sont plus les rois qui guérissent les écrouelles mais bien ces pansements sales de civilisation que sont les démocraties totalitaires de l’occident, insufflant aux vieilles identités raciales le poison de l’hybridation à tout prix, l’anesthésie générale d’un monde œuvrant seulement pour son autophagie. Insupportable. Plaintes constantes et chapelets de jérémiades. Pets de chatte sans fin de ces egos qui n’ont aucune autre mesure que la leur. Le blanc occidental a désormais le visage plissé d’un gros nourrisson flatulent, trop dorloté et allaité à ses propres miasmes narcissiques et auto-compassionnels. Civilisation de la geignardise, qui ne se définit plus que par l’anecdotique et le microscopique, que par le bas de son énorme séant obèse d’immondices : sa bouffe de merde, sa sexualité – fantasmée – de merde, ses hobbies qui ne sont là que pour cacher une infinie carence d’être et un trop plein d’avoir. Aucune différence entre le micro terrorisme et les joueurs de Pokemon-Go : dans les deux cas il s’agit de cellules individuelles névrotiques et autophages, mises en boucle, qui répètent incessamment ce même processus d’une ritualisation du vide, d’une mise en scène de leur propre réification.
Il n’y a pas de religion dans le terrorisme, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais : ceux qui vous disent le contraire sont de sinistres mythomanes. D’ailleurs il y a pas de religion dans la religion : celle-ci n’est elle-même qu’un système moral et politique vaguement hérité de mysticismes anciens, une descente d’organes, la tumeur au cerveau du Sacré. Pourquoi le Golem Daesch est-il aussi soluble dans les chambres d’adolescents allaités à Porn Tube : non pas parce qu’il propose un idéal, et encore moins du Sacré, mais parce qu’il propose une mise en boucle de l’individu, un endroit atonal où l’être peut se mirer éternellement : dans un monde virtualisé, gorafisé, où nos dirigeants ne se cachent même plus pour nous pisser à la gueule, il est devenu difficile de faire autre chose que de se réfugier dans ces mondes-doudous, ces boucles évènementielles qui entretiennent les boutures maladives d’une individualité inquiète : les mondes persistants sont ceux qui résistent à la réalité, ce sont précisément ces mondes « acausaux » qui se forment dans l’en creux, où la trame du réel devient trop lâche à force d’être tiraillée dans tous les sens par des voix multiples, bavardes et mongoloides, l’exhortant à se dilater un peu plus pour laisser entendre leur avis de rien sur rien. C’est l’ère du grand combat de la vorticité alinéatoire contre l’ancienne parole du Sacré.
Voilà la fin de l ’humanité, des egos bouturés entretenus dans le formol de leur enfantillages, à coups de séries télévisées, de jeux vidéos laxatifs et de recettes de cuisine…ce ne sont plus les rois qui guérissent les écrouelles mais bien ces pansements sales de civilisation que sont les démocraties totalitaires de l’occident, insufflant aux vieilles identités raciales le poison de l’hybridation à tout prix, l’anesthésie générale d’un monde œuvrant seulement pour son autophagie. Insupportable. Plaintes constantes et chapelets de jérémiades. Pets de chatte sans fin de ces egos qui n’ont aucune autre mesure que la leur. Le blanc occidental a désormais le visage plissé d’un gros nourrisson flatulent, trop dorloté et allaité à ses propres miasmes narcissiques et auto-compassionnels. Civilisation de la geignardise, qui ne se définit plus que par l’anecdotique et le microscopique, que par le bas de son énorme séant obèse d’immondices : sa bouffe de merde, sa sexualité – fantasmée – de merde, ses hobbies qui ne sont là que pour cacher une infinie carence d’être et un trop plein d’avoir. Aucune différence entre le micro terrorisme et les joueurs de Pokemon-Go : dans les deux cas il s’agit de cellules individuelles névrotiques et autophages, mises en boucle, qui répètent incessamment ce même processus d’une ritualisation du vide, d’une mise en scène de leur propre réification.
Il n’y a pas de religion dans le terrorisme, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais : ceux qui vous disent le contraire sont de sinistres mythomanes. D’ailleurs il y a pas de religion dans la religion : celle-ci n’est elle-même qu’un système moral et politique vaguement hérité de mysticismes anciens, une descente d’organes, la tumeur au cerveau du Sacré. Pourquoi le Golem Daesch est-il aussi soluble dans les chambres d’adolescents allaités à Porn Tube : non pas parce qu’il propose un idéal, et encore moins du Sacré, mais parce qu’il propose une mise en boucle de l’individu, un endroit atonal où l’être peut se mirer éternellement : dans un monde virtualisé, gorafisé, où nos dirigeants ne se cachent même plus pour nous pisser à la gueule, il est devenu difficile de faire autre chose que de se réfugier dans ces mondes-doudous, ces boucles évènementielles qui entretiennent les boutures maladives d’une individualité inquiète : les mondes persistants sont ceux qui résistent à la réalité, ce sont précisément ces mondes « acausaux » qui se forment dans l’en creux, où la trame du réel devient trop lâche à force d’être tiraillée dans tous les sens par des voix multiples, bavardes et mongoloides, l’exhortant à se dilater un peu plus pour laisser entendre leur avis de rien sur rien. C’est l’ère du grand combat de la vorticité alinéatoire contre l’ancienne parole du Sacré.

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